Le drone comme instrument de mesure
Télépilote déclaré, deux appareils enregistrés. Le Matrice 4T embarque cinq capteurs dans un seul appareil — grand angle, deux téléobjectifs, infrarouge et télémètre laser — et produit une donnée exploitable autant qu'une image.

Faites tourner l’appareil, puis touchez un point pour comprendre à quoi il sert en mission.
Cinq capteurs dans un seul bloc stabilisé : grand angle, téléobjectif moyen 48 Mpx, téléobjectif 48 Mpx (zoom hybride 112×), caméra infrarouge 640 × 512 et télémètre laser à 1 800 m. Une seule mission couvre photogrammétrie, inspection à distance et thermographie.
Le dôme abrite le récepteur GNSS. Avec le module RTK optionnel, chaque photo est géoréférencée au centimètre — c’est ce qui rend un relevé photogrammétrique exploitable en topographie.
Hélices de 10,8 pouces à profil vrillé, à faible bruit, et pliables. Elles mesurent près de 90 % de la longueur du corps et sont dimensionnées pour 49 minutes de vol : un site de plusieurs hectares se relève sans changer de batterie.
Empattement diagonal de 438,8 mm, bras aplatis qui se replient sans outil : l’appareil tient dans une valise de transport et se déploie en moins d’une minute sur site.
Vision omnidirectionnelle : le drone détecte les obstacles tout autour de lui, ce qui autorise les vols près des façades, des lignes et des toitures.
Batterie intelligente de 401 g glissée à l’arrière du dos, 49 minutes d’autonomie maximale, chargement rapide entre deux vols. Masse au décollage 1 219 g.
Valeurs constructeur. Les performances effectives dépendent des conditions de vol, de la charge et du scénario déclaré.
DJI Mini 5 Pro — quadricoptère pliable de 400 g, classe C1, nacelle 1 pouce stabilisée.
Le second appareil de la flotte : six fois plus léger, pour les sites où le Matrice ne passe pas.
Capteur 1 pouce de 50 Mpx sur nacelle stabilisée, 225° de débattement. Vidéo 4K à 60 images par seconde en HDR, ralenti 4K à 120 images, et un mode téléobjectif 48 mm qui double la focale sans perdre de définition.
Transmission O4+ jusqu’à 10 km en réglage CE, celui qui s’applique en France. Le récepteur GNSS tient la position en vol stationnaire, y compris en bord de façade.
Hélices de 152 mm, presque aussi longues que le corps de l’appareil. C’est ce rapport qui donne à un si petit drone sa stabilité par vent — et sa discrétion sonore, utile en milieu habité.
Replié, l’appareil tient dans 157 × 95 × 68 mm — la poche d’une veste. Déployé, l’empattement atteint 274 mm. C’est ce qui permet de le sortir sur un repérage sans prévoir de valise.
Détection d’obstacles tout autour de l’appareil, avec un LiDAR frontal qui complète les caméras là où elles voient mal : contre-jour, pénombre, surfaces uniformes.
36 minutes d’autonomie. L’appareil est enregistré à 400 g en classe C1, ce qui l’autorise en sous-catégories A1 et A3 : on peut le mettre en œuvre rapidement, là où le Matrice demanderait de préparer une zone au sol.
Valeurs constructeur. Les performances effectives dépendent des conditions de vol et du scénario déclaré.
Missions professionnelles
- Photogrammétrie et production de nuages de points
- Analyse thermographique : déperditions, défauts d'isolation, points chauds, relevés de nuit
- Plans-masse et cartographie
- Audit de champs photovoltaïques : cellules défaillantes, salissures, ombrages
- Contrôle de lignes et d'ouvrages difficiles d'accès, à distance de sécurité grâce au téléobjectif
- Relevé parcellaire
- Inspection d'œuvres d'art et de patrimoine
- Recherche de biens
Missions pour particuliers
Captation vidéo et photo aériennes : événements, mise en valeur de biens immobiliers, prises de vue de sites et de paysages. Le cadrage est préparé en amont à partir du repérage, pour que la mission tienne dans une seule fenêtre de vol.
Cadre réglementaire
Exploitant UAS déclaré sous le numéro FRAb2e9zo22vygm2, avec deux aéronefs enregistrés : le Matrice 4T en classe C5, scénario standard STS-01 — celui qui autorise le vol en agglomération au-dessus d'une zone au sol contrôlée — et le Mini 5 Pro en classe C1, sous-catégories A1 et A3.
L'activité est couverte en responsabilité civile aérienne par AIG Europe SA, police n° 0000551064-5416, sur l'ensemble de l'Espace économique européen. Les autorisations, scénarios de vol et déclarations applicables au site sont instruits avant la mission ; la faisabilité réglementaire fait partie du devis, pas des surprises.